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Une semaine de prière avec Marie entre le 15 et le 22 août dans le diocèse de Namur

Du 15 au 22 août, les unités pastorales et secteurs du diocèse de Namur sont appelés à mettre particulièrement Marie à l’honneur, non seulement lors des célébrations de l’Assomption, mais également à travers des temps de prière, des partages de la Parole de Dieu, des jeux ou animations, des témoignages… L’idée est de rejoindre des publics divers et variés comme les enfants et leurs parents, les acteurs pastoraux, les personnes malades, les familles endeuillées…
Depuis la mi-mars, la pandémie du coronavirus a eu des conséquences dans nos vies, dans toutes ses dimensions. Dans nos unités pastorales, secteurs et paroisses, la vie s’est arrêtée. Chacun a réagi du mieux qu’il a pu, certains ont été particulièrement créatifs… La rentrée pastorale s’annonce déjà difficile, d’une part avec les incertitudes de la situation sanitaire, d’autre part par toutes les célébrations reportées.
La vie communautaire a été particulièrement touchée. Comment pouvons-nous développer, stimuler à neuf la dimension de proximité, de présence de la vie chrétienne dans les villages et les quartiers ? Comment faire retentir la Bonne Nouvelle partout dans nos deux provinces ?
Dans notre diocèse très attaché à Notre-Dame, de nombreuses processions ou pèlerinages locaux n’ont pu se vivre, beaucoup de personnes sont tristes de ne pouvoir se rendre en triduum cet été avec leur doyenné à Beauraing, ou d’aller à Lourdes en pèlerinage.
Pour toutes ces raisons, le Conseil Épiscopal propose aux unités pastorales et secteurs de vivre des rassemblements autour de Marie dans des lieux différents (chapelles, sanctuaires mariaux, églises avec des statues mariales…), avec des publics différents, même petits, pendant la semaine du 15 au 22 août.

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La Congrégation pour le Clergé appelle les paroisses à vivre une «conversion pastorale»

Dans l’Église, il y a de la place pour tous et chacun peut trouver sa place, en respectant la vocation de chacun : c’est là le sens de l’Instruction « La conversion pastorale de la communauté paroissiale au service de la mission évangélisatrice de l’Église », rédigée par la congrégation pour le Clergé. Le document ne contient aucune nouvelle législation, mais propose des moyens de mieux appliquer la législation actuelle, de manière à favoriser la coresponsabilité des baptisés et à promouvoir une pastorale de proximité et de coopération entre les paroisses.

Composée de onze chapitres, l’Instruction pourrait être divisée en deux macro-domaines : le premier (chap. 1-6) propose une large réflexion sur la conversion pastorale, le sens missionnaire et la valeur de la paroisse dans le contexte contemporain ; le second (chap. 7-11), en revanche, s’attarde sur les divisions des communautés paroissiales, les différents rôles qui y sont joués et les modalités d’application des normes relatives.

Signe permanent du Ressuscité au milieu des gens, la paroisse est donc «la maison au milieu des maisons» – lit-on dans la première partie du document – et son sens missionnaire est fondamental pour l’évangélisation. La mondialisation et le monde numérique ont modifié son lien spécifique avec le territoire, qui n’est plus seulement un espace géographique, mais un espace existentiel. Mais c’est précisément dans ce contexte qu’émerge la «plasticité» de la paroisse, capable de saisir les exigences du temps et d’adapter son service aux fidèles et à l’histoire.

C’est pourquoi l’Instruction souligne l’importance d’un renouveau missionnaire des structures paroissiales : loin de l’autoréférence et de la sclérose, elles doivent se concentrer sur le dynamisme spirituel et la conversion pastorale basée sur l’annonce de la Parole de Dieu, la vie sacramentelle et le témoignage de la charité. La «culture de la rencontre» devrait également être le contexte nécessaire pour promouvoir le dialogue, la solidarité et l’ouverture à tous : de cette façon, les communautés paroissiales pourront développer un véritable «art de la proximité». En particulier, l’instruction recommande le témoignage de la foi en la charité et l’importance de la prise en charge des pauvres que la paroisse évangélise.

La deuxième partie de l’instruction s’ouvre sur une analyse des divisions des paroisses : tout d’abord, il est expliqué qu’elles doivent suivre le facteur clé de la proximité, en tenant compte de l’homogénéité de la population et des caractéristiques du territoire. Le document s’attarde ensuite sur les procédures spécifiques relatives à la constitution, à la fusion ou à la division des paroisses, et sur celles relatives aux vicariats forains qui regroupent plusieurs unités paroissiales, et aux zones pastorales qui regroupent plusieurs vicariats forains.

Lien vers le texte intégral en français :

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Au sortir d’une lourde épreuve…
Accompagner le deuil vécu pendant le confinement

Plusieurs familles ont connu un deuil pendant la période de confinement et n’ont pas pu vivre de célébration du dernier adieu en Église, entourés de leurs proches. Beaucoup de ces situations ont été particulièrement douloureuses et de nombreuses blessures sont encore ouvertes.

Dans un esprit de sollicitude pastorale, prêtres, diacres et acteurs pastoraux engagés dans la pastorale des funérailles souhaitent apporter encore un réconfort, une proximité et un soutien par l’amitié et la prière, avec les communautés chrétiennes paroissiales.

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Mgr Pierre Warin vous adresse sa première lettre pastorale

Mgr Pierre Warin a un souhait: que chaque baptisé puisse prendre connaissance de sa lettre pastorale  »Duc in Altum »,  »Avance en eau profonde ». Cette parole de Jésus à Pierre, Mgr Warin nous la propose. Une invitation à, comme il l’écrit  »quitter les rivages connus pour prendre la direction du grand large. » Cette lettre pastorale contient quatre propositions pastorales sur lesquelles l’évêque attend les réflexions des prêtres, des diacres, des religieux, des consacrés… mais aussi de tous les baptisés. Une lettre pastorale qui sera analysée, décortiquée au fil des mois, des rencontres….

Lorsque Mgr Pierre Warin a appris du nonce apostolique que le pape François voyait en lui le prochain évêque du diocèse de Namur, il n’y croyait pas. Il ne pensait pas qu’une telle mission lui serait confiée alors qu’il se préparait, c’était il y a un an, à fêter ses 71 ans. Ce diocèse, il le connaît très bien. Comme évêque auxiliaire – depuis juillet 2004 – il l’a sillonné dans tous les sens, il a rencontré les acteurs de terrain, les chrétiens…
Lors de la conférence de presse de présentation organisée après sa nomination, Mgr Warin livrait, en quatre points, l’orientation qu’il souhaitait donner à son épiscopat.  »Ces quatre axes, je les ai déterminés sur base de l’état de vie du diocèse, de sa physionomie. Ce sont quatre défis que je me sens appelé à relever. Comme pasteur diocésain du troupeau, je dois être à sa tête pour indiquer le chemin. Je me dois d’être proactif. Ma place est encore parmi le troupeau. J’aime beaucoup cette phrase de saint Augustin: ‘Pour vous, je suis prêtre. Avec vous, je suis chrétien.’ Ainsi que la très belle image que donne le pape François: ‘Le pasteur se doit de porter l’odeur des brebis tant il les fréquente.’ Comme évêque, je me dois encore d’être à la fin du troupeau pour encourager, épauler la brebis qui souffre.”
Ces quatre axes, Mgr Warin les portait en lui,  »je les ai laissés mûrir. » Ils se retrouvent développés, un an plus tard, dans cette lettre pastorale  »Duc in Altum ».

Propositions pastorales
 »Depuis le début de mon épiscopat, souligne, Mgr Warin, j’ai voulu faire des propositions pastorales. Ces projets je vais les soumettre à la réflexion de l’assemblée des doyens, des membres du conseil presbytéral et du conseil pastoral, au discernement des baptisés et à la prière des consacrés car sans l’accueil de Dieu, nous ne ferons rien de bon.  » Et de poursuivre:  »Je n’entends pas imposer les choses. La réflexion de chacun est nécessaire avant de développer des principes directeurs pour l’avenir du diocèse.  »
Mgr Warin compte donc sur chacun des baptisés pour réagir aux orientations décrites. Sur le bon sens des hommes et des femmes du diocèse. Et pas besoin d’avoir un master en théologie ou en liturgie pour oser apporter sa réaction. Mgr Warin ajoute également:  »Une personne humble peut très bien nous indiquer le chemin. Quand on est dans une assemblée où on échange sur un point, par exemple, il arrive de retenir le projet d’une personne qui n’ait pas de compétences particulières. »

 »Notre bon Pape »
En écrivant cette lettre (12 pages en format A5), l’évêque a voulu qu’elle soit accessible à tout un chacun. Au fil des pages, vous apprendrez à mieux connaître notre évêque. Ainsi quand il cite le pape du François, il mentionne  »Notre bon Pape ». Mgr Warin:  »Je l’apprécie beaucoup et je trouve que sur beaucoup de points son attitude est prophétique. C’est un homme d’exception, d’une grande humilité, il demande régulièrement que l’on prie pour lui. A 83 ans, le pape François a une capacité de travail exceptionnelle. J’apprécie un pape qui insiste sur la miséricorde, sur le pardon à accorder à l’autre, sur sa proximité avec celui qui tombe. Un pape qui est attentif aux pauvretés, à toutes les pauvretés.”
Lettre pastorale divisée en quatre chapitres:
– 1. Engendrer des communautés pleinement chrétiennes et qui fassent signe au monde.
-2. Etre plus attentif aux pauvretés et grandir en miséricorde.
-3. Dans notre Eglise diocésaine plurielle permettre à chacun de déployer sa vocation. Un troisième point où l’évêque énumère tout ce qui se fait déjà en famille, en paroisse… Tout ce qui fonctionne et fonctionne bien. Chaque énumération se termine par “Quelle chance pour nous.” Une manière encore d’encourager quand la morosité s’installe ceux qui sont désolés par une Eglise qui ne serait pas en osmose avec son temps, avec une Eglise délaissée par beaucoup…
-4. Favoriser les vocations de prêtre et de consacré.
Un de ces points touche les vocations qui ne pourront devenir réalité que si un  »terreau chrétien est reconstitué. »


Christine Bolinne

Comment se la procurer? La lettre pastorale  »Duc in Altum » a été imprimée à 10.000 exemplaires. Elle a été envoyée en même temps que la revue Communications. La lettre pastorale  »Duc in Altum » est encore à votre disposition via les CDD de Namur et d’Arlon.