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Pour l’organisation concrète de la reprise des célébrations eucharistiques, à partir du dimanche 13 décembre, allez à l’information de votre secteur et de votre paroisse.

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MESSAGE DU SAINT-PERE
POUR LE CAREME 2021


« Voici que nous montons à Jérusalem… » (Mt 20, 18)

Le Carême : un temps pour renouveler notre foi, notre espérance et notre charité

Chers Frères et Sœurs,

En annonçant à ses disciples sa Passion, sa mort et sa résurrection, accomplissant ainsi la volonté de son Père, Jésus leur révèle le sens ultime de sa mission et il les appelle à s’y associer, en vue du salut du monde.

En parcourant le chemin du Carême, qui nous conduit vers les célébrations pascales, nous faisons mémoire de Celui qui nous a aimés« devenant obéissant jusqu’à la mort et la mort de la croix » (Ph 2,8). Dans ce temps de conversion, nous renouvelons notre foi, nous puisons « l’eau vive » de l’espérance et nous recevons le cœur ouvert l’amour de Dieu qui fait de nous des frères et des sœurs dans le Christ. Dans la Nuit de Pâques, nous renouvellerons les promesses de notre baptême pour renaître en hommes et femmes nouveaux par l’intervention du Saint Esprit. L’itinéraire du Carême, comme l’itinéraire chrétien, est déjà entièrement placé sous la lumière de la résurrection, qui inspire les sentiments, les attitudes ainsi que les choix de ceux qui veulent suivre le Christ.

Le jeûne, la prière et l’aumône, tels que Jésus les présente dans sa prédication (cf. Mt 6, 1-18) sont les conditions et les expressions de notre conversion. Le chemin de la pauvreté et du manque (le jeûne), le regard et les gestes d’amour vers l’homme blessé (l’aumône), et le dialogue filial avec le Père (la prière), nous permettent d’incarner une foi sincère, une vivante espérance et une charité active.

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Lettre du doyen
pour le 2nd confinement : Nr 3

Bonjour à toutes et à tous !

« En ces temps difficiles et incertains, le besoin de spiritualité se fait sentir plus que jamais. Depuis des mois, un maximum de 15 personnes à la fois peuvent se réunir dans les églises, mosquées et synagogues de notre pays. Même si la vie de croyant ne se déroule pas exclusivement dans le lieu de culte, beaucoup ressentent cette mesure sur le long terme, comme une restriction drastique de cette dernière. » Voilà ce que nos évêques affirmaient dans le communiqué du 20 janvier dernier. Et ils précisaient : « Tous les cultes reconnus de notre pays demandent instamment au Gouvernement fédéral de réfléchir dès maintenant aux futurs critères pour les célébrations religieuses. Se basant sur de nombreux exemples à l’étranger et sur l’expérience du printemps 2020, lors du premier confinement, ils proposent de réutiliser la norme relative maximale d’une personne/10m2. »

Entre-temps, la vie de nos paroisses se poursuit. Fort heureusement, tous les secteurs peuvent s’organiser pour proposer l’Eucharistie. Chacun doit s’adapter pour que la jauge soit respectée. À Ciney, nous proposons aux personnes qui arrivent après que le nombre maximum de participants est dépassé de rejoindre la chapelle Bethléem pour un bref temps de prière animé par un prêtre ou par notre sacristain : écoute de l’Evangile du jour, récitation du Notre Père et distribution de la Communion. C’est toujours frustrant de ne pas pouvoir participer à l’Eucharistie si la jauge est dépassée, mais ce temps de prière avec communion eucharistique est déjà un moment important de respiration spirituelle. À Ciney, nous n’organisons des réservations préalables que pour les messes à très forte affluence, comme celle du dimanche à 10h30 à la Collégiale, retransmise pour le moment par YouTube

Nous essayons aussi de rester en relation par des contacts téléphoniques notamment, en fonction de la liste des paroissiens qui se sont manifestés. Nous portons chacune et chacun dans la prière et les prêtres restent disponibles pour des rencontres individuelles.

Voici, pour finir, un extrait de l’homélie de notre pape François préparée pour les Vêpres de ce 25 janvier concluant la semaine de prière pour l’unité des chrétiens. Comme le pape souffrait d’une sciatique chronique, c’est la cardinal Kurt Koch qui a lu le texte :

« Demeurez dans mon amour » (Jn 15, 9). Jésus lie cette demande à l’image de la vigne et des sarments, la dernière qu’il nous offre dans les Evangiles. Le Seigneur lui-même est la vigne, la « vraie » vigne (v. 1), qui ne trahit pas les attentes, mais reste fidèle dans l’amour et ne fait jamais défaut, malgré nos péchés et nos divisions. Dans cette vigne qu’il est, nous tous les baptisés nous sommes greffés comme des sarments : cela signifie que nous pouvons grandir et porter du fruit seulement si nous sommes unis à Jésus. Ce soir tournons-nous vers cette unité indispensable, qui a plusieurs niveaux. En pensant à l’arbre de la vigne, nous pourrions imaginer l’unité constituée de trois anneaux concentriques, comme ceux d’un tronc.

Le premier cercle, le plus intérieur, est le fait de demeurer en Jésus. A partir d’ici commence le chemin de chacun vers l’unité. Dans la réalité d’aujourd’hui, rapide et complexe, il est facile de perdre le fil, tirés de mille côtés. Beaucoup se sentent divisés à l’intérieur, incapables de trouver un point ferme, une situation stable dans les circonstances changeantes de la vie. Jésus nous indique le secret de la stabilité dans le fait de demeurer en lui. Dans le texte que nous avons écouté, il répète sept fois ce concept (cf. vv. 4-7.9-10). En effet, il sait que « sans lui nous ne pouvons rien faire » (cf. v. 5). Il nous a aussi montré comment faire, en nous donnant l’exemple : chaque jour il se retirait dans des lieux déserts pour prier. Nous avons besoin de la prière comme de l’eau pour vivre. La prière personnelle, le fait d’être avec Jésus, l’adoration, est l’essentiel du fait de demeurer en lui. C’est la voie pour mettre dans le cœur du Seigneur tout ce qui peuple notre cœur, espérances et peurs, joies et douleurs. Mais surtout, centrés en Jésus dans la prière, nous faisons l’expérience de son amour. Et notre existence en tire vie, comme le sarment qui prend la sève du tronc. C’est la première unité, notre intégrité personnelle, œuvre de la grâce que nous recevons en demeurant en Jésus.

Le deuxième cercle est celui de l’unité avec les chrétiens. Nous sommes des sarments de la même vigne, nous sommes des vases communicants : le bien et le mal que chacun accomplit se reverse sur les autres. Par ailleurs, dans la vie spirituelle une sorte de « loi de la dynamique » est en vigueur : dans la mesure où nous demeurons en Dieu nous nous approchons des autres et dans la mesure où nous nous approchons des autres nous demeurons en Dieu. (..)

Le troisième cercle de l’unité, le plus vaste, est l’humanité entière. Nous pouvons réfléchir, dans ce cadre, sur l’action de l’Esprit Saint. Dans la vigne qui est le Christ il est la sève qui rejoint toutes les parties. Mais l’Esprit souffle où il veut et partout il veut ramener à l’unité. Il nous conduit à aimer non seulement celui qui nous aime et pense comme nous, mais tous, comme Jésus nous l’a enseigné. Il nous rend capables de pardonner aux ennemis et de pardonner les torts subis. Il nous pousse à être actifs et créatifs dans l’amour. (..)

Soyez assurés de ma prière et de ma communion,

Abbé Pascal-Marie Jerumanis, votre doyen

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« Fratelli tutti », « tous frères et soeurs »

Nouvelle lettre encyclique du pape François signée à Assise, la veille de la fête de saint François. Elle est est dédiée à la fraternité et à l’amitié sociale. «Je l’ai offerte à Dieu sur la tombe de saint François qui me l’a inspirée comme la précédente encyclique Laudato si’» a expliqué le pape. «Les signes des temps montrent clairement que la fraternité humaine et le soin de la création forment l’unique voie vers le développement intégral et la paix, déjà indiquée par les saints Papes Jean XXIII, Paul VI et Jean-Paul II».

Cliquer ici pour lire l’encyclique

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Dieu parle

La Bible est la parole écrite que Dieu, se révélant dans l’histoire humaine, a fait résonner au cours du temps, à travers les mots des prophètes, des sages, de Jésus et des apôtres. Dans ce Terra Santa News, nous vous proposons une édition spéciale sur la Bible intitulée “Dieu parle”: . cliquer sur l’image pour regarder le documentaire

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Mgr Pierre Warin vous adresse sa première lettre pastorale

Mgr Pierre Warin a un souhait: que chaque baptisé puisse prendre connaissance de sa lettre pastorale  »Duc in Altum »,  »Avance en eau profonde ». Cette parole de Jésus à Pierre, Mgr Warin nous la propose. Une invitation à, comme il l’écrit  »quitter les rivages connus pour prendre la direction du grand large. » Cette lettre pastorale contient quatre propositions pastorales sur lesquelles l’évêque attend les réflexions des prêtres, des diacres, des religieux, des consacrés… mais aussi de tous les baptisés. Une lettre pastorale qui sera analysée, décortiquée au fil des mois, des rencontres….

Comment se la procurer? La lettre pastorale  »Duc in Altum » a été imprimée à 10.000 exemplaires. Elle a été envoyée en même temps que la revue Communications. La lettre pastorale  »Duc in Altum » est encore à votre disposition via les CDD de Namur et d’Arlon.

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